| 22/02/2013 |
Un supermarché de l’enseigne « Match » s’est fait braqué par plusieurs individus armés et cagoulés hier soir vers 19h30. L’attaque a été d’une extrême violence.
Les faits. Jeudi soir, vers 19h30 alors que le supermarché Match de la Rue de Laxou à Nancy (Meurthe-et-Moselle) est encore ouvert aux clients, deux malfaiteurs armés et cagoulés se sont introduits par la porte d’entrée principale pour braquer le coffre du magasin. A cette heure dans le point de vente, sont présents une vingtaine de clients et tout le personnel.
Les deux braqueurs veulent accéder au coffre principal situé dans la partie bureaux du magasin. Ils prennent ainsi en otage une caissière qui a l’arme à feu braquée sur le visage. Elle est également trainée au sol de façon violente. Si le braquage n’a heureusement pas fait de blessé, le personnel présent et les clients sont toujours très choqués quelques heures après les faits.
Ils prennent la fuite avec la voiture d’un client
L’argent. Ils ont finalement réussis à s’emparer d’un montant relativement important selon une source proche de l’enquête mais qui n’a pas encore été communiqué par l’enseigne et les enquêteurs. Très menaçant, les deux hommes ont même réussi à s’emparer des clés d’une voiture d’un client du magasin pour s’enfuir. Du jamais vu. Ils ont aussi volé le téléphone portable de quelques clients présents aux caisses au moment du hold-up.
« La police a voulu éviter un bain de sang ». Un client a donné son témoignage à L’Est Républicain. Selon elle, « le magasin était encore plein » au moment du braquage. « Nous avons eu le réflexe avec d'autres clients de nous échapper par le fond du magasin et nous avons pris la sortie de secours » dit-elle. Elle est encore sous « le choc » et a donné sa version des faits à la police qui a pris les témoignages. Selon elle, des voitures de police sont arrivés juste après le départ en voiture des deux malfaiteurs. « Elle a voulu éviter un bain de sang » en les laissant s’échapper a-t-elle affirmé au site internet du quotidien.
L’enquête. La SRPJ de Nancy est en charge de l’enquête. Elle va désormais tenter de pister la voiture volée grâce à la plaque d’immatriculation et tenter de géo-localiser les téléphones volés. Les deux malfaiteurs sont activement recherchés. Violents et déterminés, ils sont jugés très dangereux. L’arme utilisée n’est pas encore identifiée. « On ne sait pas si c’est une vraie ou une arme factice » a concédé un policier.









