| 30/08/2013 |
Le ministre du Redressement Productif sort du cadre dans une interview donnée au magazine du journal Le Monde. Il se défend sur le dossier Florange et affirme avoir donné une leçon à Florange.
Le ministre sort l'artillerie lourde, insultes et fanfaronnade, pour régler quelques dossiers : «Il y a deux patrons à Bercy» «Bruxelles ? Des connards !» «Mittal, je lui en ai mis une ; depuis, il fait moins le malin» (à propos de sa passe d'arme avec le géant de l'acier et du dossier Florange).
A propos de Mittal, le ministre n’en est pas à sa première sortie politiquement incorrecte. Selon lui, le géant indien de l’acier «pratique le chantage, le mensonge..., et d'ailleurs c'est ce qui se passe en Belgique, puisqu'il a annoncé ce soir qu'il ne tiendrait pas finalement ses engagements» avait-il dit dans l’émission de France 2 «Des Paroles et des Actes» en pleine polémique Florange. Dans un autre entretien aux Echos, le ministre du Redressement Productif avait assuré qu’il «ne voulait plus de Mittal en France».
«Ce n'est pas ma faute, j'avais une solution», se défend-t-il à propos du dossier de Florange. «Ce n'est pas moi qui suis allé sur une camionnette à Florange (NDLR : mais François Hollande), et c'est Aubry qui a parlé de Petroplus, je gère les promesses de la primaire!» assure le ministre.










Mittal n'a pas besoin de ce Monsieur pour diriger ses affaires, c'est lui qui donne du boulot et pas le ministre. Quant à la stratégie industrielle, elle est fonction de la conjoncture économique et là où, un outil industriel ne répond plus au impératif de production, on le restructure.
Beau parleur, mais on voit peu de résultats !