| 19/04/2011 |
Crédits photo : Nadèje Taront
Le zoo d’Amnéville, fier d’un dynamisme et d’un développement constant, affiche cette année encore une nouveauté pour le moins intéressante. Péruvia, nouvel espace consacré aux animaux sud-américains, accueille entre autres les manchots de Humboldt.
« Un des plus beaux d’Europe », expression ô combien récurrente pour caractériser ce fameux parc zoologique d’Amnéville, dont beaucoup se sont émerveillés au moins une fois au fil des 25 dernières années. Fier de plus de 350 espèces, évoluant dans un cadre et environnement tant boisé et verdoyant que chaleureux, le parc se veut fidèle à une recherche constante de nouveautés. C’est ainsi que 2011 marque l’arrivée de Péruvia et de ses manchots de Humboldt. Ceux-ci prenant place au sein d’une zone de près d’un hectare, entre tapirs et autres tamanoirs.
Les manchots, à ne pas confondre avec les pingouins, trouvent leur origine sur la côte Pacifique du Pérou et du Chili. Contrairement aux pingouins, ces oiseaux marins ne peuvent voler mais ont en revanche, la faculté d’atteindre une vitesse de 55km/h sous l’eau. Leur plumage, blanc au ventre et noir au dos, au-delà de leur donner ce côté « smoking » tout à fait amusant, leur permettent d’échapper à de nombreux prédateurs.

Credits photos : Nadèje Taront
L’espace, aussi vaste soit-il, se veut convivial et accueillant. Conçu de façon pratique, l’espace circulaire permet une proximité agréable avec l’animal. Le décor, style vieux village de pêcheurs, surplombe un bassin de plus de 500m2, largement supérieur au précédent. Le clou de l’aménagement est une partie souterraine proposant une grande baie vitrée, vue sur le bassin et sur nos fameux manchots, nageant au plaisir, et que l’on se plairait presque à rejoindre, tant le panorama qui nous est proposé est magnifique. Un hublot spécifique donnant presque l’impression d’en être.
Plusieurs animations pédagogiques sont au programme au courant de la journée, l’occasion d’en savoir d’avantage sur ces oiseaux marins tant adorables qu’intriguants.

Crédits photos : Nadèje Taront










