| 30/08/2013 |
Le chef de l’Etat n’oublie pas la Lorraine, déçue par son échec à Florange. Selon des informations du Nouvel Observateur, le président de la République préparerait un contrat spécifique à la région.
Selon l’hebdomadaire, François Hollande travaillerait à un contrat «spécifique» entre l’Etat et la région Lorraine. Après l’échec de Florange qui a marqué l’opinion, le président voudrait rassurer les lorrains en engageant des moyens de l’Etat pour redresser la situation économique et sociale. Ce contrat porterait sur le redressement productif, la politique environnementale, sociale et universitaire» croit savoir le Nouvel Obs qui affirme que l’Elysée dément tout déplacement à prévoir ces prochains temps d’Hollande à Florange.
Les signes de la préparation d’un déplacement se multiplient pourtant en Moselle. Un conseiller a rencontré les syndicalistes de Florange courant août afin d’avoir leur ressenti sur un possible déplacement de François Hollande dans le département. La visite fin août n’étant plus à l’ordre du jour, la radio RTL affirme que le chef de l’Etat est prévu à la mi-septembre pour faire son retour à Florange. Il pourrait venir en cours de deuxième semaine de septembre.
Le syndicat FO quant à lui confirme bien l’intention de l’entourage du Chef de l’Etat, c’est-à-dire ses proches conseillers préparent bien le terrain pour un retour très rapidement. La Préfecture serait également dans la boucle pour préparer en toute sécurité un déplacement présidentiel. Mais FO na plus aucune nouvelle d’un possible déplacement depuis la réunion du 20 août. Il est clair que pour sa venue, François Hollande ne devra pas venir les mains vides.










J'en salive déjà de curiosité. Ce qui n'a pas été fait, il y a 30 ans de cela, pourquoi maintenant et subitement nous accorderait-on une marque d'intérêt ?
Un plan de sauvetage ne se prépare pas en huit jours. Il faut des mois de réflexion et d'études avant de sortir un projet qui tienne la route et qui soit adapté à la région. Quant au secret, c'est de la fumisterie. Généralement les grandes lignes du projet sont diffusées dans les médias, afin d'évaluer l'impact psychologique sur les populations.
Et pas besoin d'une visite présidentielle pour la circonstance, on apprendra la nouvelle par le journal.
Tout cela sent la communication à plein nez. Il est vrai que nous sommes à quelques mois d'échéances électorales où le vent peut tourner pour les socialistes. Mais cela vaut-il vraiment un déplacement présidentiel ?