| 25/03/2013 |
La majorité de droite a préféré reporter la réforme des rythmes scolaires à la rentrée 2014. Aujourd’hui, le Conseil Municipal (hors élus de gauche) a adopté à l’unanimité le report de réforme Peillon.
Pas de changement pour les élèves des maternelles et primaires à Nancy pour la prochaine rentrée. Contrairement à Metz qui a décidé vendredi d’appliquer le rythme des 4,5 jours dès 2013, la cité ducale ne suivra pas la réforme Peillon dès la rentrée prochaine. Selon Valérie Debord, adjointe UMP à la mairie de Nancy, la décision de la gauche de ne pas prendre part au vote est «scandaleuse». Selon elle, il «est difficile (au PS) de choisir entre Aubry et Delanoë». Mathieu Klein, chef de file de l’opposition socialiste a quant à lui annoncé un contre-projet. C’est l’adjointe chargée de l’enseignement, Sophie Mayeux qui a proposé le report en 2014.
La ville de Nancy gère 6 700 élèves dans ses écoles publiques. A Metz, le coût de la réforme est estimé par le maire Dominique Gros à 900 000 euros. Du côté de Nancy, celle-ci pourrait coûter jusqu’à 1,5 million d’euros. Même si l’Etat s’engage à financer 50% des investissements liés à la réforme, pour Nancy ce n’est pas suffisant.
Les élèves, parents et élèves de Nancy peuvent désormais souffler pour la prochaine rentrée. Mais 2014 sera la bonne, les rythmes changeront définitivement.









pour moi ca va rien changer, en temps normal je gardais les enfants le mercredi/samedi matin, ben la ils seront a l'ecole.
Plus ils passent de temps a l'ecole mieux c'est, desolé mais je suis pas prof, un peu pedagogue mais les techniques d'apprentissage au primaire je les connais pas, chacun son metier.
Bref a part voir de la faineantise de la part des tres bien payés enseignant, je vois pas le probleme.
En fait je le vois que trop bien, en france on est des gros faineants, et quand je vois le toutim autour du mariage pour tous, je vois aussi qu'on est meme homophobes pour certains. (je ne generalise pas bien sur !)
la france va mal, mais c'est pas la faute du gouvernement, mais des mentalités francaises en fait.