| 15/02/2011 |
Crédits photo : Claude Piscitelli
Le groupe d’origine irlandaise, Thin Lizzy, s’est produit hier soir au club de la Rockhal. Qu’importe la saint Valentin, c’est dans une salle comble que s’est déroulé le concert, placé sous le signe de la nostalgie. 25 ans après la mort de Phil Lynott, Thin Lizzy était bel et bien de retour hier soir à Esch-sur-Alzette. Le groupe étant composé actuellement de Ricky Warwick au chant, Scott Gorham et Vivian Campbell (ex Def Leppard) à la guitare, Brian Downey à la batterie, Darren Wharton au clavier et Marco Mendoza (ex Whitesnake) à la basse.
20h pile. La salle est pratiquement pleine et c’est aux Américains de The Supersuckers d’assurer la première partie. Mélange de hard rock et de punk, le tout dans un esprit country, le groupe va chauffer la salle avec une dizaine de chansons très rapidement enchainées. Le public est plutôt réceptif.
20h30, changement de scène. Quelques minutes plus tard, Thin Lizzy entame le show. Le groupe commence avec quelques classiques, Are You Ready et Jailbreak. La présence de chaque musicien est indéniable et non seulement les membres d’origine, mais également les nouveaux venus sont excellents.
Le concert se poursuit avec des morceaux comme Do Anything You Want, Don’t Believe A Word, The Boys Are Back in Town et dans un registre plus propice à la Saint Valentin, Still In Love With You. Le groupe est heureux d’être ici, chaque musicien affichant un large sourire communicatif, amenant le public à une ambiance désormais installée. La nostalgie reste néanmoins présente, Phil Lynott régnant dans tous les esprits, au sein de chaque note, chaque instant, chaque chanson.
Plus qu’un simple « tribute band », ces gars-là savent y faire.Shalala permettra également de savourer le talent de Brian Downey, toujours aussi marqué.
Premier rappel, Rosalie et Bad Reputation, il règne une atmosphère puissante, un hommage à Phil retentissant qui marque la fin du concert….ou presque.
Second rappel, encore un hommage, que chacun espérait cette fois. Black Rose envahit le public, un clin d’œil à Gary Moore, disparu 9 jours plus tôt. Cette fois, c’est la fin.











